Seven de Fincher

Intérêt
Avec Seven (1995), David Fincher signe un film qui fait date dans l’histoire des thrillers : en effet, loin de ne proposer qu’un film de genre particulièrement abouti, il porte, en filigrane, un regard lucide et incisif sur nos sociétés urbaines modernes.


Table des matières

1. ANALYSE


Une composition rigoureuse

Le générique de début énumère les indices auxquels le film donnera un sens : machine à écrire, lames de rasoir qui détache la peau des doigts, journal sur lequel une écriture fine trace des mots, photos que l’on découpe pour en illustrer le texte, aiguille qui sert à relier les feuilles manuscrites, mots extraits des journaux et réutilisés, morceaux de pellicule, etc. Cet assemblage peut évoquer une mise en abyme qui renvoie à la fabrication filmique elle-même : mots du scénario, images et assemblage du tout en un montage dont le film à venir développera le sens. Par ailleurs, la composition du film (pré-générique/générique/lundi/mardi /mercredi/jeudi vendredi samedi/dimanche/générique de fin) renforce la démarche religieuse de l’assassin dans la mesure où elle retranscrit la création biblique du monde en six jours par Dieu. On notera que le septième jour (dies dominicæ ou jour de Dieu ou dimanche ou jour de repos) est précisément choisi par John Doe pour exercer son ultime châtiment (punition simultanée de l’Envie et de la Colère) tout en se consacrant prophète (son action et son sacrifice font de lui un martyr qui servira d’exemple). Comme il le confie aux inspecteurs au cours de la scène finale, « Le monde est fait de péchés et on le tolère parce que c’est fréquent. Mais cela est fini. On va disséquer ce que j’ai fait et on va le suivre pour toujours. »

Une Ville-cloaque

D’abord, il y a ce décor - la Ville, comme on l’avait rarement montrée - que la photographie inspirée de Darius Khondji rend hostile et repoussante. Faite de ruelles étroites, sordides et enchevêtrées, encombrée d’une circulation trop dense, secouée d’une pollution sonore insupportable de coups de klaxon, de vibrations de métro et de sirènes hurlantes, bâtie d’immeubles aux longs couloirs, aux sombres appartements exigus mais débordant d’un trop plein d’objets hétéroclites, la ville s’impose d’elle-même comme une figure du labyrinthe et fait peut-être référence au tableau de Jérôme Bosch, Les sept péchés capitaux disposés en cercle. (1)

La Ville, par ailleurs noyée sous un déluge d’eau ruisselante, comme enfoncée dans une obscurité de crépuscule et privée de toute perspective spatiale en ce qu’elle est montrée au ras du sol, prend des allures de cloaque. Le mot n’est pas inapproprié puisque de fréquentes remarques des personnages - notamment du nouveau citadin David Mills - sur les remugles (excréments, vomissements, etc.) associés aux différents crimes évoquent l’enfer malodorant de l’égoût. Un cloaque comme une représentation matérielle de la condition qui est faite à l’homme social moderne censé se débattre entre ses aspirations vers le Bien (Mills dans ses rapports avec sa femme et dans son désir de justice purificatrice immédiate) et sa confrontation permanente avec un Mal omniprésent et toujours renaissant. La preuve en est la liste des œuvres littéraires auxquelles Somerset, à propos du criminel, fait référence et qui sont comme autant de repères sur la longue histoire de la réflexion des hommes. Qu’il s’agisse, dans l’ordre chronologique, de la Bible (évocation des antiques Sodome et Gomorrhe), de La Divine Comédie de Dante (au XIV° siècle) ou du Lost Paradise de Milton (au XVII° siècle), toutes ces œuvres ont en commun l’interrogation (métaphysico-religieuse) toujours recommencée sur le Bien et le Mal.

Des personnages englués dans des vies décevantes

Au-delà du simple récit que déroule le film - l'enquête policière - se pose en effet la question de l'oppression que fait peser la société sur l'être humain et, plus généralement, du sens de la destinée humaine. Face à une humanité citadine engluée dans une existence sociale difficile et privée de perspectives métaphysiques, Fincher donne à voir des personnages pareillement pris dans une vie faite de contradictions, de frustrations et se débattant en vain pour s'en extirper. C'est ainsi que l'inspecteur Somerset oppose, dans l'intimité de son domicile, un ordre tout personnel à la déliquescence extérieure qui l'environne (rangement minutieux, voire maniaque, de ses affaires et de ses habits, de son appartement, soin de son apparence, utilisation rassurante du métronome au rythme régulier pour s'endormir, recours à la raison et à la méthode, goût pour la culture et la littérature), et fait montre d'un certaine patience ou d'un fatalisme certain face au crime, car il sait, d'expérience, que l'hydre du Mal est toujours renaissante.

À l’inverse, David Mills apparaît comme un chien fou (il en possède d’ailleurs plusieurs dans son appartement exigu !), émotif, impulsif, désordonné et impatient d’obtenir des résultats rapides dans sa chasse aux criminels, comme s’il espérait pouvoir arithmétiquement les éliminer tous. Pour sa part, John Doe, dans le fond aussi radical que Mills, suit son chemin d’Ange Exterminateur persuadé de suppléer Dieu en châtiant les déviants selon une échelle biblique de valeurs. Son nom - qui désigne en anglais une personne inconnue ou banale - peut se traduire en français par l’équivalent « M. X » ou « M. Tout-le-monde » et insiste bien sur le côté exemplaire, car banal, de sa démarche (2). Tracy, enfin, se débat entre son amour pour son mari, ses doutes concernant le bonheur qu’elle peut lui apporter et son hostilité à une vie urbaine qui lui semble contraire à une vie épanouie (elle ne peut exercer son métier d’enseignante et est horrifiée par les conditions de travail en ville par rapport à ce qu’elle a connu dans sa région d’origine). Bref, Fincher montre que ce dédale inextricable - constitué de ruelles, de carrefours et de culs-de-sac, de couloirs - que représente la Ville-cloaque dans lequel chacun de ses personnages se débat - ou se noie - fait écho, symétriquement, à une sorte de labyrinthe intérieur personnel constitué, à l’identique, des luttes et des égarements de chaque conscience face au Mal. Ce décor urbain de Seven - ne cesse de répéter à l’envi Fincher - n’est que la métaphore de notre condition humaine, en même temps que celle de la société et, in fine, de notre conscience. Quant à ce Déluge - autre connotation religieuse d’un Dieu qui a maudit les Hommes et décide de les exterminer - gris sombre d’une eau qui se déverse longuement, sans cesse ni repos, sur la continuité du film (sauf dans la séquence finale, mais la raison en est alors limpide), il courbe les têtes et les corps et ne peut qu’exprimer, semble-t-il, soit une impuissance à se défaire des tourments, soit le sentiment d’un châtiment, voire une lointaine nostalgie de pureté. Mais, faute de Noé, il n’augure nullement d’un nouveau monde.

L’espoir entrevu

Pour autant, dans cet univers citadin noir en forme de puits profond où patauge une humanité à la dérive, Fincher ménage quelques havres de paix. C’est, d’abord, la Femme, à travers la présence lumineuse de Tracy Mills qui, par sa douceur, éclaire et soulage, à chacune de ses apparitions, la sombre réalité du quotidien. C’est, ensuite, l’Art - musique et littérature associées dans l’épisode symbolique de la bibliothèque - qui élève l’âme, lui permet de restaurer sa sérénité tout en suscitant une réflexion indispensable à la compréhension de la nature humaine et de l’existence. Pourtant, on ne peut que constater les limites de ces deux auxiliaires de la vie : Tracy, malgré l’amour qu’elle porte à son mari, s’interroge sur le sens de son désir de maternité révélant ainsi son propre trouble en ce qui concerne significativement l’avenir de ce monde (3).

Quant à l’inspecteur Somerset, bien qu’au cœur même du refuge de la bibliothèque, il s’irrite de l’indifférence, voire du mépris, des répétiteurs pour les connaissances enfermées dans les livres qui les entourent et qui préfèrent s’adonner au divertissement (au sens pascalien du terme) du jeu de cartes plutôt qu’à la réflexion et à la méditation par la lecture. Et que dire de l’incapacité de Mills à lire tout simplement... On ne peut d’ailleurs qu’être frappé par le fait que c’est celle, Tracy, qui incarne la douceur de vivre ET la promesse de vie qui est précisément frappée.

Le choix entre un univers matérialiste et/ou une spiritualité fanatique ?

On notera que la seule échappée hors de l'univers sombre et pourrissant de la Ville (l'épilogue des dix dernières minutes du film symboliquement situé à la fin du jour) donne à voir un décor peu reluisant - et aussi désespérant que l'univers urbain qui le précède - en forme de terrain vague déshérité, hérissé des signes hideux du modernisme industriel : une morne étendue plane comme une friche stérile jonchée de carcasses de véhicules détruits et hérissée de pylônes électriques démesurés. Un plan réunit même ces pylones en une forme de tableau à la Bernard Buffet. Un autre plan, qui montre Mills sur le point d'abattre John Doe, ne laisse pas d'être énigmatique : on y voit, au premier plan, Mills, assommé par la révélation, pointant son pistolet et, malgré tous ses efforts pour contenir sa colère, prêt à faire feu ; mais, au second plan, se dresse un pylone dont la silhouette évoque, à l'évidence, une forme humaine métallique démesurée tenant, dans ce qui pourrait être ses mains, des fils électriques.

On a même l’impression que cette créature technologique tire les fils des marionnettes - les humains - qui s’agitent en dessous. Faut-il y voir une figure sarcastique du seul Dieu de notre époque - la technologie matérialiste - en guise d’ultime indice laissé par Fincher pour dénoncer, à travers son film, le monde moderne matérialiste dont l’homme a accouché dans son incapacité à promouvoir le progrès spirituel de l’humanité ? (4)

Il reste à signaler la grande cohérence d’un scénario qui passe en revue les sept péchés capitaux de façon exhaustive : la Gourmandise, l’Avarice, la Paresse, l’Orgueil, la Luxure, l’Envie et la Colère. Le châtiment de chacun des péchés donne lieu à des scènes toutes plus difficiles à supporter les unes que les autres tant par leur cruauté que par l’utilisation de décors et de circonstances très réalistes, voire d’une grande crudité. Pourtant, l’un des crimes de John Doe soulève quelques interrogations, celui perpétré sur Tracy Mills. La façon dont il est révélé (5) lui confère un terrible pouvoir de suggestion, de sorte que son retentissement n’en est que plus éprouvant pour le spectateur. Or, comment justifier ce meurtre, alors que le personnage de Tracy n’est coupable d’aucun des sept péchés capitaux ? Il semble toutefois qu’il puisse être légitimé, si l’on adopte le point de vue de John Doe, pour deux raisons : d’une part, elle est celle qui va donner la vie dans un monde qui, selon lui, mérite, non de se perpétuer, mais, sans doute, d’être anéanti par l’Apocalypse ; d’autre part, elle est celle qui a suscité en lui la tentation du péché d’Envie, comme il le confesse à Mills ; Fincher invoque ainsi la figure de l’Eve tentatrice déjà condamnée par la Bible. Le scénario, on le voit, est particulièrement rigoureux.

Est-il possible, enfin, de créditer Fincher d’un beau sens de l’à-propos précurseur - il y a dix ans ! - par cette évocation particulière des ravages d’une vision religieuse fanatique pour ce qui est du traitement des problèmes moraux et sociaux qui se posent dans les sociétés urbaines modernes et dont l’actualité nous offre quotidiennement maints exemples ? Le générique de fin - monté et se déroulant A L’ENVERS - et reprenant celui du début ne signifie-t-il pas tout autant retour en arrière que retour au point de départ ?... Pour Fincher, le monde se trouve dans l’impasse de l’éternel recommencement.

Le film s’achève ainsi sur un constat amer empreint d’un pessimisme lucide. Sur les dernières images du film, une voix off - celle de Somerset - nuance une opinion de Hemingway («Le monde est beau et mérite que l’on se batte pour lui.») : elle précise que le monde n’est pas beau, mais qu’il mérite qu’on se batte pour lui. Puis, Somerset apparaît à l’écran et confie à son supérieur, qui lui demande ce qu’il va devenir, que, malgré sa retraite, « Je resterai dans les parages /I shall be around » : autrement dit, Somerset reste concerné et prêt à rendre service. Une conclusion, curieusement, qui fait penser à l’éthique du Docteur Rieux, dans le roman d’Albert Camus (La Peste [1] ), pour qui le devoir de l’être humain passe par la nécessaire solidarité avec les autres et la conscience aiguë que si l’on peut diminuer « arithmétiquement » le Mal, il n’est pas pensable de le supprimer.

On rappellera, à ce propos, la citation qu’emprunte le tueur en série à Milton : «Long is the way, and hard, that out of hell leads up to light./Longue est la route. Et ardue qui, de l’Enfer, monte vers la Lumière.» (Milton, Lost Paradise)


NOTES :


(1) Cf. Jérôme Bosch et son tableau Les sept péchés capitaux - que Philippe II avait fait installer dans sa chambre pour avoir sous les yeux les travers humains à éviter. Composée en médaillons avec des scènes disposées en cercle représentant les péchés et les menaces qu’ils suggèrent, cette œuvre peut sembler figurer, pour celui qui s’approche de ce tableau-table décoratif, l’oeil du Christ, dans lequel se reflètent toutes les bassesses humaines, et toutes les fautes de celui qui le regarde.

(2) Le choix de ce patronyme n’est pas le fait du hasard dans la mesure où il fait référence au film de Frank Capra, L’Homme de la rue (Meet John Doe - 1941). On y voit un personnage, joué par Gary Cooper appelé John Doe, qui, issu d’une classe sociale défavorisée et manipulé par une journaliste, s’éveille progressivement à la conscience politique, entend combattre le pouvoir injuste et la corruption, et revendique pour tous morale et liberté. Cette Amérique-là idéaliste - semble nous suggérer Fincher - croyait encore au progrès de l’individu, alors que celle de Seven, débordée par le Mal, n’aspire plus qu’à un châtiment rédempteur en forme d’apocalypse. On peut mesurer, en effet, quarante ans plus tard le chemin parcouru... à reculons !

(3) Notons qu’à l’issue de l’entretien avec Somerset, Tracy est désespérée (l’inspecteur refuse de s’apitoyer, prétexte une obligation et la laisse désemparée), et que la réponse de l’inspecteur à propos de sa future maternité (« Si vous ne gardez pas cet enfant, ne lui dites pas. Si vous le gardez, gâtez-le bien. ») a sans doute poussé Tracy à ne pas vouloir garder l’enfant. Au dénouement, on découvre, en effet, que Mills ignorait que sa femme était enceinte : Tracy a donc choisi de suivre le premier conseil de Somerset plutôt que le second.

(4) On rappellera à ce propos Panic Room [2] du même Fincher et le plan de l’arrestation de Bonham qui nous présente ce personnage les bras en croix (comme l’est montrée cette créature métallique dans Seven), tel un Christ sacrifié.

(5) Cet épisode est une nouvelle référence à la Bible dans laquelle Hérodiade, sur l’instigation de Salomé, fait décapiter Jean Baptiste et en apporte à Salomé la tête sur un plateau.


2. SYNOPSIS


Proche retraité de la Police, l’inspecteur Somerset doit accueillir un jeune collègue, David Mills, dont tout - la jeunesse et le caractère - le sépare. Or, une série de crimes énigmatiques, tous plus cruels les uns que les autres, perpétrés jour après jour au cours d’une semaine éprouvante, requiert leur équipe : c’est, d’abord, un homme obèse qui a dû avaler des spaghettis jusqu’à en mourir [lundi]. Puis, un avocat célèbre est retrouvé mort dans d’étranges circonstances : il semble qu’il ait été contraint de découper une partie de sa chair [mardi]. Un troisième meurtre concerne un homme attaché sur son lit pendant plusieurs mois [jeudi]. Enfin, une prostituée a été éventrée par un client obligé par le meurtrier d’utiliser une sorte de poignard en forme de sexe masculin [samedi]. Plus horrible encore, une belle femme a été obligée de choisir entre vivre défigurée par l’assassin ou se suicider [dimanche]. L'enquête s'annonce longue et difficile. Et les deux inspecteurs apprennent à se connaître. C'est ainsi que Somerset est invité par les Mills, faisant ainsi connaissance de Tracy, la femme douce et timide de son assistant, qui lui confie, quelques jours plus tard, qu'elle est enceinte, tout en exprimant des inquiétudes sur l'avenir de leur couple.

Grâce à la sagacité de Somerset, homme d’expérience réfléchi et cultivé, une vérité semble se dessiner : l’assassin suivrait un plan d’extermination de ses victimes en les punissant d’avoir cédé aux sept péchés capitaux tels que la religion les condamne ; c’est-à-dire, dans l’ordre, la Gourmandise [lundi], l’Avarice [mardi], la Paresse [jeudi], la Luxure [samedi] et l’Orgueil [dimanche] (1). Cette découverte pousse Somerset à orienter son enquête vers la piste d’un lecteur de la bibliothèque qui consulterait des ouvrages spécialisés sur les péchés capitaux. Après avoir identifié le patronyme, - John Doe - d'un assidu de ce type d'ouvrage à la bibliothèque de la ville, Somerset et Mills se présentent à son domicile où un inconnu ouvre le feu sur eux.

La poursuite engagée ne donne rien, mais Mills, piégé par le fugitif, est curieusement épargné alors qu'il est à sa merci. De façon tout à fait inattendue, au moment même où l'enquête piétine, un homme se présente au commissariat en prétendant être le mystérieux John Doe : se constituant prisonnier, il affirme avoir fait deux nouvelles victimes châtiées pour leurs péchés d'Envie et de Colère et entend conduire les inspecteurs jusqu'à elles. Les deux inspecteurs, accompagnés de John Doe et surveillés, depuis un hélicoptère, par un tireur d'élite de la police, se rendent dans le lieu indiqué, situé en plein désert ; ce qui rend méfiant Somerset. Après quelques minutes d'attente, une camionnette apparaît et un livreur leur remet un colis. Somerset l'ouvre et découvre, horrifié, la tête de Tracy. John Doe, la voix doucereuse, explique qu'il l'a assassinée par Envie de bonheur conjugal de Mills et demande à être exécuté pour ce péché. Il se tourne vers Mills, sachant que Somerset ne pourra empêcher son coéquipier, ivre de Colère, d'accéder à sa demande. Mills tue en effet Doe, lui donnant ainsi raison.


3. FICHE TECHNIQUE


  • Titre original : Se7en
  • Réalisation : David FINCHER
  • Année : 1995
  • Scénario : Andrew Kevin WALKER
  • Directeur de la photographie : Darius KHONDJI
  • Musique : Howard SHORE
  • Musique : Aria suite n°3 en ré (Bach)
  • Production : Arnold KOPELSON, Phyllis CARLYLE / New Line
  • Durée : 130 minutes

Distribution :

  • L’inspecteur David Mills : Brad PITT
  • L’inspecteur William Somerset : Morgan FREEMAN
  • John Doe : Kevin SPACEY
  • Tracy Mills : Gwyneth PALTROW
  • L’inspecteur Talbot : Richard ROUNDTREE
  • Le capitaine de police : R. Lee ERMEY
  • La victime obèse : Bob MACK
  • Eli Gould : Gene BORKAN
  • Mrs Gould : Julie ARASKOG
  • Victor Michael : Reid MACKAY
  • La prostituée : Cat MUELLER
  • California : John C McGINLEY


4. EDITION DVD zone 2


Il s’agit du Coffret Collector deux DVD proposé par Metropolitan dans une version remasterisée. Le premier disque propose le film, trois commentaires audio (Fincher, Brad Pitt et Morgan Freeman, Darius Khondji) et un sujet de 23’ concernant la remasterisation du son, de l’image et de l’étalonnage. Le second disque est entièrement réservé aux Suppléments. Un double feuillet joint au coffret expose et détaille les suppléments.

  • Image : format 2.35 - 16/9 compatible 4/3. Retravaillée par le réalisateur (Cf. les Suppléments), l’image proposée dans cette édition retranscrit parfaitement le propos du réalisateur : un univers sombre noyé sous la pluie. Compte tenu des nombreuses pistes sonores offertes et de la présence de suppléments sur le disque même du film, la qualité n’est pas parfaite (quelques effets de pixellisation ou de rémanence), mais, dans l’ensemble, l’image est remarquable par sa définition malgré les couleurs sombres du film.
  • Son : langues : anglais DD 5.1 EX / anglais DTS 6.1 ES / français DD 5.1 / français DTS 5.1. Sous-titres : anglais / français. L’extraordinaire richesse des pistes permet de choisir sa version en toute sérénité. Les six canaux retranscrivent à la perfection l’atmosphère du film, notamment sur les enceintes arrière : la pluie omniprésente, les sons oppressants, la dynamique de la poursuite de John Doe par Mills et la sécheresse des coups de feu.
  • Suppléments : déjà présents sur le disque 1, les Suppléments occupent l’ensemble du disque 2. On relèvera dans l’ordre : Analyse du générique de début / Scènes coupées et prises intégrales (20 mn) / Autres fins (13 mn) /Galeries de photos commentées ’33 mn) / Dessins de production / Les carnets de John Doe / Le matériel promotionnel / les filmographies. Le tout est en version originale sous-titrée.



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et plus précisement par le contrat Creative Commons Paternité - Partage des Conditions Initiales à l’Identique Licence France 2.0 de Creative Commons, plus connue sous le nom de "CC-BY-SA".


Droits d'auteur © Henri PHILIBERT-CAILLAT


5. BANDE ANNONCE



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Contenu sous droits d'auteur — Dernière mise-à-jour : 2016-03-27 13:28:55




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