Le Sagouin de François Mauriac

Intérêt
Avec Le Sagouin publié en 1951, François Mauriac dépeint, en un récit dense et poignant, un univers privé d’amour où des adultes obnubilés par eux-mêmes saccagent les promesses de l’enfance.


Table des matières

1. ANALYSE


1.1. Un contexte historique : vers 1920, une société figée dans ses classes et minée de conflits


Le livre se déroule dans un contexte socio-historique bien précis, celui des années qui ont suivi la fin de la guerre mondiale de 1914 marquées par le conflit récurrent entre les classes sociales traditionnelles du peuple, de la bourgeoisie et de la noblesse, du moins dans ce territoire rural du sud ouest. Les personnages principaux représentent, chacun, une classe sociale et leurs relations dépendent étroitement de leur milieu. Ainsi, Paule Meulière, issue de la bourgeoisie bordelaise (son père a été maire de Bordeaux), a pour ambition de devenir noble et jette son dévolu sur Galéas de Cernès. De son côté, la baronne de Cernès entend perpétuer le prestige de ses ancêtres dominant le village, n’accepte pas cette mésalliance et cherche à nuire à sa bru. Les discussions entre ces deux femmes se cristallisent sur l’histoire et, notamment, la révolution de 1789 où bourgeoisie et noblesse se combattirent. Quant à Robert Bordas, issu du peuple, ses brillantes études le promettent à un avenir qu’il souhaite différent de celui d’instituteur de Cernès. Soucieux d’incarner les idées socialistes et laïques, il ne peut voir Paule autrement que comme une baronne représentant une noblesse avec laquelle elle est pourtant en conflit. Il refuse ainsi de s’occuper de Guillou, estimant qu’il se renierait s’il pactisait avec les de Cernès.


1.2. Un univers exempt d’amour et dominé par les ambitions, la haine, l’intérêt ou les frustrations


Cette incapacité à s’écouter et à se comprendre est à l’origine du drame de Guillou. En révélant les aspirations intimes et les ambitions de ses personnages, Mauriac donne à voir des adultes si obnubilés par eux-mêmes que leurs rapports aux autres ne peuvent être régis que par l’antagonisme, voire la haine, ainsi que le symbolisent les trois principaux personnages adultes du roman.

Paule admirant les enfants nobles avec lesquels il n’était pas question qu’elle puisse jouer a orienté, par revanche, ses rêves de jeune fille vers l’obtention du titre de Baronne de Cernès. Le bilan qu’elle fait aujourd’hui de sa vie au château s’apparente à un naufrage – puisqu’elle n’a même pas eu droit à ce titre envié de baronne, réservé à la mère de Galéas. Guillou, son fils, n’est rien d’autre à ses yeux que la copie de son père et l’incarnation de son échec. A l’amour maternel s’est substituée une authentique haine maternelle. Par ailleurs, sa démarche auprès de l’instituteur n’est pas motivée par un quelconque souci de l’avenir de Guillou, mais par le désir égoïste de faire la connaissance de ce brillant instituteur, de se disculper à ses yeux des rumeurs de son incartade avec le prêtre et, enfin, de réussir où la baronne a échoué.

La baronne, de son côté, semble s’intéresser à Guillou moins parce qu’il est son petit-fils et qu’elle l’aime que parce que sa mère le rejette. Il ne représente qu’une présence pour elle. Fräulein le lui reproche d’ailleurs vertement : « Oui, oui madame la baronne aime bien Guillou, elle est contente de l’avoir auprès d’elle, ici, mais c’est sur les autres qu’elle compte quand elle pense à l’avenir de la famille. »(p.86) Elle ne sait pas convaincre l’instituteur et, après le refus de ce dernier, laisse parler sa susceptibilité au lieu de reprendre contact avec Robert Bordas et de songer à l’intérêt de Guillou. Galéas et Guillou une fois morts, il est d’ailleurs sèchement mentionné que « La vieille baronne se réjouissait parce que ses enfants Arbis auraient Cernès. »

Robert Bordas, tout à ses rêves d’avenir parisien comme journaliste politique, ne parvient pas à s’intéresser vraiment à Guillou lors de l’entretien avec lui et ses idées socialistes expliquent, en grande partie - nonobstant l’hostilité de sa femme à l’encontre de Paule - son refus de prendre en charge Guillou, lui dont c’est pourtant la vocation.

Bref, le monde des adultes est régi par l’égoïsme, l’ambition ou la jalousie. Dès lors que peuvent en attendre les enfants innocents ou retardés ?


1.3. Une condition humaine sous le double signe de la solitude et de la souffrance : de l’enfant innocent à l’adulte différent


Guillou, un enfant sacrifié par sa mère, par sa grand-mère et par l’instituteur

Dans le récit, Guillou n’est présenté qu’à travers ses défauts physiques longuement décrits et dénoncés de façon récurrente par sa grand-mère et, surtout, par sa mère aux yeux de laquelle il n’est qu’ « un petit arriéré, un petit dégénéré. » (p.134). Ses états d’âme, par ailleurs, mettent l’accent sur la peur qu’il éprouve envers sa mère et le sentiment permanent d’insécurité qui l’habite, lui qui est traqué au château et moqué par les autres enfants à l’extérieur. Il faut attendre sa visite chez l’instituteur pour découvrir un enfant sensible et, malgré ses retards, capable de lire et de comprendre. Cette « révélation » pour le lecteur s’accomplit grâce à la découverte par Guillou qu’un enfant - Jean-Pierre en l’occurrence, le fils de l’instituteur – peut être traité avec respect par ses parents et que lui-même peut attirer la bienveillance de la part de « l’ogre » qu’était à ses yeux l’instituteur. Cet espoir soudain qui l’embrase et lui fait pressentir un avenir souriant est aussitôt anéanti par la lettre de refus que fait porter Robert Bordas. On peut s’accommoder de l’obscurité mais il n’est pas possible d’y retourner après avoir entrevu la lumière. Ce sont bien les adultes, incapables d’amour et bourreaux plus ou moins conscients, qui ont sacrifié Guillou.

Galéas, un homme simple bafoué, voire nié

Galéas n’a jamais été considéré et choisi par Paule que comme le seul moyen pour s’attribuer un titre nobiliaire. Après quoi il a été rejeté comme un objet devenu inutile et encombrant. Marié, il n’a pas de femme ; héritier des de Cernès, il n’a aucun pouvoir ; père, il ne peut exercer la moindre autorité sur son fils. Bref, bien que présent au château, il n’y est que pour être bafoué et méprisé : il n’a pas d’existence bien définie sinon de servir, jour après jour, d’exutoire à la frustration et à la haine de Paule qui l’associe à Guillou (« Regardez-les donc tous les deux. L’un n’est-il pas la réplique de l’autre ? Voyons ! C’est hallucinant ! ») (p.135) Galéas a fini par se résigner à cette situation abdiquant toute autorité. Comme il le dit à sa mère qui lui demande d’intervenir pour s’opposer au projet de Paule concernant Guillou : « J’ai pas le droit. »


1.4. Une vision misogyne de la femme à travers le personnage de Paule, de la vieille baronne et de Leone


Que ce soit la baronne, Paule, voire Leone, c’est la femme qui, dans Le Sagouin, tient les rênes et, in fine, décide. La vieille baronne et Paule se disputent le pouvoir sur le château tandis que Galéas et Guillou ne font que subir leurs ukases. De même, Leone finit par imposer son point de vue à Robert Bordas. On notera que Galéas et Guillou disparaissent comme semblent s’effacer à jamais les rêves de l’instituteur. La femme, dans ce récit de Mauriac, est l’image même de la castratrice. Seule exception, Fräulein - qui incarne l’amour féminin maternel - montre quelque tendresse à son petit homme Guillou… C'est tout naturellement que Paule de Cernès, figure essentielle du récit, condense l’essentiel de ce que Mauriac appelle férocement « la Gorgone », qu'elle soit décrite par elle-même ou présentée par les autres personnages.

Vue par elle-même :

Qu’elle évoque son passé de fille de maire de Bordeaux ou son présent au château, elle insiste clairement et, parfois crûment, sur l’erreur à l’origine de son drame : vouloir devenir baronne de Cernès : « Avoir perdu sa vie pour ça ! »/«L’horreur de s’être vendue pour une vanité (…) occupait son esprit, la tenait éveillée jusqu’à l’aube. » (pp.12-13)/« L’horreur toujours présente de s’être précipitée elle-même dans ce destin qui était le sien. » (p.29) Pourtant, ne lui était-il pas loisible d’accepter une situation qu’elle avait précisément provoquée ? Au lieu de quoi, remâchant le fiel de cette faute adolescente, elle n’a de cesse que de vouloir la faire expier à Galéas et à sa réplique, Guillou, ainsi qu’à la baronne. A aucun moment, elle n’apparaît comme une épouse, une bru ou, plus grave, une mère. Elle n’est plus que haine et méchanceté : elle a déserté les trois rôles qui lui sont dévolus et s’est métamorphosée – aidée par la vieille baronne - en bourreau d’un entourage qu’elle malmène. Toutefois, sa volonté de puissance et son désir de domination la poussent à séduire l’instituteur révélant la présence en elle d’un être de combat nullement résigné.

Vue par les autres :

Pour la vieille baronne, Paule est une rivale qui lui a pris son fils et a voulu usurper son titre. Elle la considère, probablement, comme une aventurière doublée d’une « pétroleuse ». Il s’agit aussi d’une rivalité féminine qui ne peut se résoudre que dans la défaite de l’une des deux.

Galéas révèle ce qu’est son enfer de mari bafoué et ignoré par son épouse à la fin du récit lorsqu’il observe son fils en marche vers son destin et qu’il s’interroge sur un avenir qui lui semble tracé sur le sien : « Aurait-il à se défendre, à tous les instants de sa vie, contre la femme, contre cette femme toujours là, contre cette figure de Gorgone salie de bile. »/« Voici qu’ils sont près d’atteindre les humides bords du royaume où la mère, où l’épouse ne les harcèlera plus. Ils vont être délivrés de la Gorgone, ils vont dormir. » (p.143)

Robert Bordas et sa femme Leone portent le même jugement sur Paule : c’est une femme dangereuse. Complétant l’avis de son mari (« Je la crois un peu folle… En tout cas, c’est une exaltée… »), Leone précise : « Une folle qui sait ce qu’elle veut (…) Tiens-toi à carreaux. » (p81)


1.5. Le châtiment


Romancier démiurge, Mauriac organise le destin final de ses personnages selon le mode de la tragédie : le châtiment divin s’abat sur les survivants responsables du drame. La baronne, Paule et Robert Bordas n’ont pas su aimer leurs proches ou leur prochain et ils en sont punis. Fräulein révèle à la vieille baronne ce qu’elle a appris le soir même de l’enterrement de Guillou et de Galéas des intentions de ses héritiers Arbis : la chasser du château et l’installer dans une maison de retraite. De son côté, Paule est atteinte d’un cancer et ses jours à l’hôpital sont rongés par une douleur insupportable. Quant à Robert Bordas, la conscience d’avoir failli dans sa mission d’instituteur le marque comme une tache indélébile.

C’est tout naturellement que le dernier paragraphe du récit conduit le lecteur dans le cimetière de Cernès jusqu’au dernier mot du roman (« morts ») qui rappelle le double sacrifice du père et du fils en un refus de cette vie que marque le triomphe ultime de la mort. Cette fin éprouvante paraît symbolique en ce qu’elle est fidèle aux croyances de Mauriac, romancier catholique, pour qui un monde sans la grâce divine est un monde privé de toute espérance.


2. RÉSUMÉ DÉTAILLÉ (par chapitre et par paragraphe)


Chapitre 1 (pp. 7 à 61)


Paule de Cernès morigène son jeune fils, Guillou, parce qu’il affirme, à tort selon elle, qu’il a appris sa leçon. Elle le gifle à deux reprises avant de l’envoyer dans sa chambre. Elle imagine l’enfant aller se faire consoler par la cuisinière, Fräulein. Se voir dans la glace lui est une occasion de se souvenir de son mariage avec Galéas de Cernès dans le seul but de s’appeler Baronne de Cernès : une décision qu’elle regrette dans la mesure où sa vie est très vite devenue un enfer entre une belle-mère méprisante qui n’a jamais accepté que son fils épousât une roturière et un mari qu’elle trouve, physiquement, repoussant. Quant à leur fils, Guillaume nommé Guillou, il lui rappelle son père et elle éprouve à son égard la même répulsion physique que pour son mari. (p.15) Paule attend le retour de sa belle-mère qui a rendu visite à l’instituteur du village, Robert Bordas, pour lui demander de s’occuper de Guillou renvoyé des deux pensionnats où il avait été inscrit pour avoir sali ses draps. Interrogée par Paule, la Baronne affirme qu’elle a essuyé un refus et insinue, pour mieux l’humilier, que l’instituteur a évoqué la réputation de sa bru – elle aurait eu une aventure avec un prêtre – comme raison principale. Puis elle rejoint son fils Galéas et son petit-fils Guillou dans sa chambre pour partager – en dehors de l’intruse – de longs moments d’intimité. (p.28) De son côté, Paule éprouve le besoin de sortir marcher et ressasse le passé : c’est leur solitude respective qui les avait rapprochés, elle et le prêtre, il y a douze ans, mais en toute amitié, contrairement à la calomnie répandue dans le village. Paule se cache dans les fourrés lorsqu’elle entend arriver des passants. Elle décide de rencontrer l’instituteur pour se justifier. (p.37) Lors du repas du soir, Paule fait part de ses intentions à sa belle-mère qui n’accepta qu’à la condition qu’elle précise à l’instituteur que sa démarche est personnelle. La discussion dégénère en dispute, notamment sur la Révolution de 1789 : Paule affirme que les villageois détestent les Cernès ; la baronne lui répond qu’elle connaît sa haine de la noblesse. Puis Paule dénonce la fille Arbis de la baronne qui les oblige à une vie de restrictions quand elle-même mène une vie dispendieuse. De retour dans sa chambre, Paule se console en buvant force liqueurs. (p.61)

Chapitre 2 (pp. 62 à 99)

Le lendemain Paule se rend chez l’instituteur, Robert Bordas, sans même apprêter son apparence. Léone est précisément en train de reprocher à son mari d’avoir refusé de s’occuper de Guillou : cet argent supplémentaire permettrait de donner des leçons d’équitation à leur jeune fils Jean-Pierre, un prodige, en avance de deux années sur sa scolarité, pour compléter son éducation physique. Ils sont en désaccord sur l’avenir de Jean-Pierre : elle envisage pour lui une carrière politique ; il le voit professeur d’Université. C’est alors qu’apparaît Paule. Comme elle le souhaitait, elle se justifie, aux yeux de Robert, des ragots colportés sur elle, insiste sur la chance qu’ils ont d’avoir Jean-Pierre quand elle doit s’occuper de son « malheureux petit », réfute une mauvaise influence et finit par obtenir l’accord de Robert. (p.81) Au château, la Baronne et Fräulein s’affrontent : celle-ci entend que Guillou puisse étudier avec l’instituteur ; celle-là prétend que Guillou ne peut suivre un enseignement normal. Guillou est terrorisé à l’idée de voir l’instituteur même si son père refuse de prendre parti. Paule arrive triomphante et annonce la décision : Guillou refuse mais sa mère et sa grand-mère le menacent si bien qu’il accepte. (p.94) Son père lui propose de l’accompagner jusqu’au cimetière Guillou, désespéré, imagine dans le froid de l’hiver toutes sortes d’événements qui pourraient l’empêcher de se rendre chez l’instituteur. (p.98) Pendant ce temps, Paule, dans sa chambre, brûle d’amour pour un Robert Bordas dont elle vient tout juste de faire connaissance. (p.99)

Chapitre 3 (pp. 100 à 131)

Vient le jour si redouté : Guillou est traîné chez l’instituteur par sa mère qui l’y laisse pour deux heures. L’enfant apeuré finit par se sentir à l’aise : il commence par trier les haricots, ce qu’il sait faire. Puis il est conduit dans la chambre de Jean-Pierre et la compare à la sienne. Mis ainsi en confiance, il lit un passage de L’Ile mystérieuse et se révèle plus sensible et capable que ce que l’on disait de lui. L’instituteur se perd dans ses rêves d’avenir contrarié pendant que Guillou achève sa lecture et que sa mère ne revienne le chercher. A la demande de Paule, et malgré les avertissements de sa femme, il consent à l’accompagner pour lui faire part de ses remarques qui sont plutôt favorables. (p.122) Arrivé au château, Guillou est interrogé et a le malheur de préciser qu’il a trié les haricots. Sans l’écouter davantage, sa grand-mère, sa mère et Fräulein pensent que l’on s’est moqué de lui et en profitent pour se disputer de nouveau. Guillou, quant à lui, est aux anges et se met à rêver qu’il irait chaque soir lire chez l’instituteur et qu’il deviendrait l’ami de Jean-Pierre pendant les vacances. (p.127) Mais chez les Bordas, Leone s’emporte contre Guillou qui a tâché le livre qu’il lisait et demande à son mari de ne plus le recevoir. Robert acquiesce en affirmant que lui, le socialiste, ne doit pas se commettre avec des nobles au nom de la lutte des classes.

Chapitre 4 (pp. 132 à 153)

Une lettre de Robert Bordas est arrivée tôt au château, qui annonce que l’instituteur ne pourra s’occuper de Guillou. La baronne évoque une véritable humiliation alors que Paule comprend ce refus motivé, selon elle, par la lutte des classes. La dispute entre les deux femmes, en présence de Guillou et de Galéas, amène Paule à traiter son fils de « dégénéré ». C’en est trop pour le père, Galéas, qui sort avec son fils. (p.136) Cependant que son père vaque à ses occupations, Guillou ressasse son malheur : l’instituteur a refusé de s’occuper de lui ; il ne lira plus dans la chambre et il ne verra pas jean-Pierre. Bientôt, il se lève et se dirige vers le moulin. Son père constate son absence, le voit de loin et se met à le suivre en se rapprochant peu à peu. (p.143) Les tentatives d’explication de la noyade du père et du fils - Galéas s’est-il jeté à l’eau pour sauver son fils qui l’aurait entraîné ? - ne remplaceront pas la vérité que l’on ne saura jamais, faute de témoins à la scène. (p.145) Mais chacun est marqué par ce drame : la baronne, selon Fräulein, sera chassée du château et mise en maison de retraite ; Paule est rongée par les souffrances d’un cancer qui va l’anéantir et Robert Bordas, taraudé par les remords, sait qu’il a failli dans sa mission. Depuis la mort de Galéas, le cimetière n’est plus entretenu. (p.153)


NB : Les références aux pages concernent l’édition Le Livre de Poche (Librairie Plon, 1951)




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