Impitoyable de Clint Eastwood

Intérêt
Dernier western de Clint Eastwood, Impitoyable est un hommage rendu à la fois à Sergio Leone et à Don Siegel. Il est vrai que ce film apparaît comme une réflexion aboutie sur un genre que le réalisateur a beaucoup honoré et dont il livre ainsi une ultime vision passionnante.


Table des matières

1. Analyse


Dans ce regard ultime sur le western, Clint Eastwood n’a pas oublié la leçon de réalisme que Leone a donnée avec Il était une fois dans l’Ouest [1] et pousse la démythification encore plus loin que son maître.

Certes, il reprend la plupart des archétypes du western, qu'il s'agisse des personnages (le tueur à la retraite qui reprend du service ; le jeune tueur qui brûle d'impatience de se mesurer à l'ancien et de le supplanter ; le shérif tout-puissant tournant la loi à son profit ; le héros tireur d'élite ; les chasseurs de prime, la femme considérée comme le repos du guerrier, etc.), ou des thèmes traditionnels (la loi du talion et le désir de vengeance qui entraîne une nouvelle vengeance ; la fidélité en amitié ; le justicier seul contre tous ; le duel final, etc.). De même, le cadre est également convenu : vastes étendues naturelles colorées aux immenses espaces qui s'opposent aux lieux clos sombres et étouffants des villes et des saloons, chevauchées de silhouettes lointaines, feux de camp illuminant les visages, etc. Bref, Impitoyable s'inscrit dans la lignée du western classique.

Par ailleurs, on peut y lire un rappel des westerns que l’acteur réalisateur a tournés auparavant. On songe à L’Homme des Hautes plaines (1973) ou encore à Pale Rider, le Cavalier solitaire (1985) qui s’achèvent sur la même reprise par Impitoyable du thème du cavalier vainqueur qui s’en va, seul, après avoir rendu justice à sa façon, tel un cow-boy prêcheur solitaire qui abandonne le groupe social où il est venu rétablir l’ordre juste.

Pourtant, ce dernier western de Clint Eastwood sort de l’ordinaire. D’abord, il se singularise par la violence peu ordinaire dans lequel baigne le film et qui trouve son apothéose dans la séquence clé du film proche du climat des westerns américains des années cinquante en y ajoutant une vérité plus crue, moins romantique (ce qui explique le passage des couleurs vives du cinémascope de 1950 aux couleurs contrastées - chaudes pour les séquences dans la nature et sombres pour celles dans la ville - du film de 1992). Le parti pris est on ne peut plus évident. Rien n’y est occulté : chaque empoignade, chaque coup meurtrit et laisse des traces visibles et durables. Surtout, la mort est présentée sous son jour le plus trivial et l’on ne meurt pas brutalement voire abstraitement, mais l’on agonise longuement et dans la souffrance ; les exécutions sont sordides : on tue - lâchement - de façon à se protéger et les duels romantiques d’antan se transforment en véritables assassinats (tirs à distance comme on le fait pour le gibier ou, à bout portant, lorsque la victime ne peut se défendre, par exemple au moment où la cible se croit en sécurité dans les WC). Ce souci de vérité se retrouve dans le détail du quotidien : le héros invincible et désincarné du western classique a, dans le film d’Eastwood, du mal à se tenir à cheval et il ne se surpasse que lorsqu’il se trouve dans l’état second que procure l’alcool ; les cow-boys sont de piètres tireurs qui doivent s’y reprendre à plusieurs fois pour atteindre leur cible. Le début du film insiste, en outre, sur la fange qui recouvre les vêtements de William et le troupeau de porcs qui l’entoure et qu’il ne parvient pas à gérer. La scène de sexe est filmée dans son aspect animal et la serviette qui éponge les ébats est ostensiblement montrée. Dans le même ordre d’idée, le langage des prostituées, d’une rare verdeur, dénonce crûment leur condition de femme « chevauchées comme on le fait de chevaux » et se moque - juste retour des choses - des attributs masculins insuffisants à leurs yeux.

En outre, le film, en proposant des personnages complexes et nuancés loin de tout manichéisme, se distingue de la plupart des westerns à la psychologie élémentaire dans lesquels, le plus souvent, le Bon s’oppose au Méchant. A titre d’exemple, on rappellera que le sherif Little Bill de Impitoyable, s’il est foncièrement violent et expéditif, n’en est pas moins attachant par son souci de construire, seul, sa maison, amusant par son incapacité à le faire dans les normes et surprenant par son évident courage. Il en est de même pour les personnages principaux qui nous sont présentés dans toutes leurs contradictions « humaines, trop humaines », pourrait-on dire en citant Nietzsche.

Précisément, Impitoyable insiste sur l’importance d’une autorité supérieure dont la mission est de réguler cette humanité qui ne sait et ne peut se diriger : à l’évidence, c’est le déni de justice ressenti par les prostituées lors du jugement rendu par le sherif et, donc, le sentiment d’être humiliées qui va les pousser à se rendre justice elle-même en engageant des tueurs à gages. La décision du sherif dédommage en effet le propriétaire des biens que représentent les prostituées mais ne prend nullement en compte l’humiliation des femmes. Autrement dit, la justice entend réparer le dommage causé à la valeur marchande de la personne mais ne s’intéresse nullement à la personne elle-même. A l’évidence, le réalisateur entend montrer que cet Ouest de la fin du XIX° est une société à la fois mercantile et machiste, en ce sens qu’elle est dirigée par des hommes qui s’appuient sur des valeurs masculines.

Il est d’ailleurs à noter que si les femmes dans Impitoyable sont, selon l’image traditionnelle, ou épouse exemplaire (la femme - symboliquement ! - décédée, de William Munny), ou compagne silencieuse et soumise (la femme de Ned) ou femmes prostituées (Alice, Delilah et ses consoeurs), il n’en reste pas moins que Clint Eastwood présente ces dernières comme des victimes à qui les hommes (propriétaire de l’hôtel, clients et shérif) imposent une condition d’esclave : privées de toute liberté de choix, elles sont considérées soit comme une marchandise source de revenus par le propriétaire de l’hôtel (et si on les abîme, on mesure leur valeur au prix d’un ou deux chevaux), soit comme un corps dans lequel on épanche ses besoins physiologiques. Et ce n’est pas un hasard si la scène où Alice est défigurée sert de point de départ au récit. D’autre part, le passage au cours duquel William Munny exprime sa compassion à Alice est à ce titre révélatrice : Clint Eastwood est alors aux antipodes de la misogynie d’un Leone dans Il était une fois dans l’ouest [2] auquel il rend pourtant hommage.

Impitoyable dresse donc le portrait d’une société foncièrement machiste dont les valeurs viriles ne peuvent que multiplier les conflits et le déchaînement de la violence. C’est bien l’orgueil masculin et son corollaire, la vanité - réagir sauvagement à une moquerie féminine -, qui déclenche le drame. Une vanité que représente symboliquement l’écrivain Beauchamp dans le film chargé de porter à la postérité les exploits des tueurs tel English Bob. De même, c’est bien l’ambition toute virile que ressent Le Kid de se mesurer à un tueur qui implique dans le drame, d’abord William Munny, puis Ned pour son malheur. D’autre part, c’est bien le besoin d’autorité et la volonté de puissance qui poussent le sherif Little Bill à des accès de violence injustifiables dans la mesure où la Loi devient pour lui une affaire personnelle. C’est aussi le désir de vengeance qui aveugle et propage la violence de proche en proche. C’est encore le nationalisme le plus chauvin qui pousse English Bob à provoquer les passagers en les assimilant aux Français. C’est enfin la difficulté de transmettre la vérité objective - Le Kid exagère les mutilations subies par Alice pour mieux décider William Munny de se joindre à lui, à moins qu’il ne déforme un peu plus ce que la rumeur a déjà amplifié - qui est source de conflit entre les hommes.

Les raisons de la violence, on le voit bien, sont multiples et impitoyablement dénoncées. Mais le réalisateur sait aussi montrer toute l’importance du hasard dans la propagation de cette violence et la contamination progressive des relations humaines : c’est parce que William a utilisé la carabine de Ned que ce dernier sera suspecté et que le film s’achève en carnage. Bref, l’enchaînement inéluctable des faits et des destins qui sied à toute tragédie - sentiment d’injustice, désir de vengeance et violence prétendument réparatrice mais source de nouvelles vengeances constituent bien un engrenage sans fin - est savamment mis en place et conduit à une séquence finale d’une rare intensité qu’il est indispensable d’analyser en détail. Le plus étonnant en est l’ambiguïté dans la mesure où elle magnifie le duel final et héroïque comme dans tout western tout en en dénonçant la violence. La raison en est sans doute que la première visite de William Munny s’est soldée par un passage à tabac perpétré par Little Bill et qu’il s’est retrouvé, symboliquement, à l’horizontale. La séquence finale lui permet de restaurer sa dignité et c’est, debout, qu’il abat le sheriff et ses hommes. (On ne peut manquer d’évoquer Rio Bravo [3] de Howard Hawks (1959) dont le personnage interprété par Dean Martin est présenté à l’horizontale, humilié, avant de retrouver son honneur, debout).

Reprenons la scène.

On y voit William Munny, sous l’emprise de l’alcool, oublier ses bonnes résolutions et exécuter, comme le fait le Héros dans les westerns classiques, une vengeance totale en éliminant tous les protagonistes du meurtre de Ned. La scène se déroule dans l’obscurité du saloon et un fusil brandi apparaît symboliquement à l’écran avant même que ne soit montré William Munny qui en menace l’assistance. La fusillade qui conclut la scène se différencie pourtant des westerns traditionnels en ce qu’elle est filmée en plans rapprochés ou en gros plans, ce qui rend plus sensible la sauvagerie des exécutions. Puis, sous une pluie nocturne ruisselante qui noie la rue de la ville et dans les grondements répétés du tonnerre, William Munny sort du saloon, harangue les quelques témoins terrorisés par les menaces qu’il profère à leur encontre et ses imprécations sur une vengeance à venir : saisis par une horreur d’inspiration quasi surnaturelle et sous le regard éperdu d’admiration des femmes vengées, les assistants du shérif sont incapables de l’abattre et le laissent monter à cheval puis disparaître dans la nuit. On assiste ainsi à la transformation du personnage qui prend une dimension plus qu’humaine, se muant en une sorte d’Ange exterminateur venu d’un au-delà mystérieux pour distribuer une justice qu’il annonce - et que l’on sait désormais - impitoyable. La vision du drapeau américain devant lequel passe « le cavalier solitaire » confère à la séquence une dimension plus claire : la Justice et la Loi des hommes doit l’emporter sur la justice individuelle fondée sur la vengeance individuelle et les intérêts particuliers, délivrant ainsi le même message que Le train sifflera trois fois lorsque Gary Cooper, abandonné de tous et désormais seul à lutter contre les assassins, décroche le fléau de la justice accroché au mur.

Pourtant, cette référence ne peut occulter la profonde originalité de Impitoyable. On remarquera que le personnage interprété par Clint Eastwood est filmé de dos lorsqu’il quitte la ville, noyé sous un déluge d’eau, et qu’il se fond littéralement dans la nuit : cet effacement dans une obscurité toute symbolique ne sonne-t-elle pas, par son caractère crépusculaire et apocalyptique, la disparition solennelle du Héros de Far West et du Western, genre cinématographique d’un univers trop souvent mythifié, c’est-à-dire falsifié, alors qu’il était le plus souvent synonyme de monde hors-la-loi, violent et sauvage ? Congédier cet univers révolu du héros sanglant du western ne signifie-t-il pas autre chose que le refus d’en voir la survivance dans le monde d’aujourd’hui ?

Le titre français est un quasi contresens par rapport au titre original : Unforgiven = non pardonné. William Munny n’est pas pardonné, en effet, et un texte défile avant le générique de fin, qui signale qu’il a quitté la région cependant que sa silhouette filmée, comme à l’entame du film, devant la tombe de sa femme s’efface visuellement du plan fixe qui reste pourtant à l’écran... Un texte dont les mots qui le désignent (« had disappear/avait disparu » - « Some said/on dit » - « It was rumored/la rumeur courait que »), par leur imprécision même, laissent planer le mystère sur le destin du personnage.


2. Synopsis


En 1868, au Wyoming, William Munny (Clint Eastwood) élève seul ses deux enfants après la mort de sa femme. Ancien hors-la-loi alcoolique, il s'est amendé grâce à son influence, et mène une difficile existence d'éleveur de porcs jusqu'au jour où un jeune homme, apprenti tueur, le sollicite pour exécuter un contrat de mille dollars lancé par des prostituées décidées à venger la mutilation de l'une d'elles mutilée par des clients.

Accompagnés d'un ami de William, Ned Logan (Morgan Freeman), les deux hommes se mettent en branle pour toucher la prime. Mais le Sherif de Big Whiskey, Little Bill (Gene Hackman) entend faire régner la Loi en appliquant ses méthodes expéditives. Il s'oppose au désir de vengeance des prostituées et veut éliminer les postulants à la prime.

L'affrontement est désormais inévitable.


3. Fiche technique


  • Titre original : Unforgiven.
  • Année : 1992.
  • Réalisation et production : Clint EASTWOOD.
  • Scénario : David Webb PEOPLES.
  • Directeur de la photographie : Jack N. GREEN (Technicolor).
  • Musique : Lennie NIEHAUS.
  • Production : David VALDES-Malpaso.
  • Distribution : Warner Bros.
  • Durée : 126 minutes.

Distribution :

  • William Munny : Clint EASTWOOD.
  • Little Bill Daggett : Gene HACKMAN.
  • Ned Logan : Morgan FREEMAN.
  • English Bob : Richard HARRIS.
  • Le Schofield Kid : Jaimz WOOLVET.
  • WW Beauchamp : Saul RUBINEK.
  • Strawberry Alice : Frances FISHER.
  • Delilah Fitzgerald : Anna THOMSON.
  • Skinny Dubois : Anthony JAMES.
  • Davey Bunting : Rob CAMPBELL.
  • Quick Mike : David MUCCI.
  • Silky Beverly : ELLIOTT.
  • Andy Russell : Jeremy RATCHFORD.
  • Will Munny : Shane MEIER.
  • Penny Munny : Aline LEVASSEUR.
  • Little Sue : Tara Dawn FREDERICK.


4. Edition DVD zone 2


  • Image : format 2.35 - 16/9 (film) ; format divers pour le DVD de Bonus. Cette édition propose une meilleure image par rapport aux précédentes versions : nettement mieux définie et plutôt plus colorée, elle propose également des contrastes fort réussis.
  • Son : anglais Dolby Digital 5.1 - français Dolby Digital 2.0 - italien Dolby Digital 2.0. Les sous-titres proposés : français, anglais, arabe, italien, néerlandais, espagnol, portugais, allemand, roumain et bulgare. Des sous-titres en anglais et en italien sont proposés pour les malentendants. Le Dolby Digital proposé est tout en nuance. Il suffit de rappeler la scène d’ouverture lorsque William Munny filmé de très loin creuse la tombe de sa femme : on discerne, dans le lointain, le son de chaque coup de pioche et, lorsque l’orage se met à gronder, la pluie se met à tomber, mais d’abord avec douceur et elle donne l’impression d’arriver sur les enceintes arrière, puis on l’entend crépiter avec de plus en plus d’intensité. De même, les accords de guitare s’égrènent avec une grande discrétion. Mais le 5.1 peut, à l’inverse, souligner les effets dramatiques avec une grande force lors des bagarres et, surtout, quand se déclenche l’orage final dont les grondements se répercutent sur chaque enceinte cependant que la pluie diluvienne semble éclabousser la pièce même dans laquelle on visionne le film lors du duel. Une bien belle utilisation des enceintes !
  • Suppléments : il s’agit d’une édition faite de deux DVD : le premier propose le film, le commentaire audio et une partie des Bonus ; l’autre est entièrement consacré aux Bonus. Le disque 1 offre quatre suppléments : Le casting et l’équipe technique : sur une image fixe de William Munny se recueillant sur la tombe de sa femme, s’inscrit les quatre noms des acteurs / personnages principaux (Clint Eastwood, Morgan Freeman, Gene Hackman et Richard Harris), le nom du scénariste et rappelle que le film est produit et réalisé par Clint Eastwood. Et c’est tout ! Le commentaire audio du film est fait par le journaliste de Time magazine, Richard Schickel, est fait en anglais et non sous-titré. Il est donc réservé aux anglophones alors que l’édition est faite pour des francophones !! On s’abstiendra de dire ce que l’on pense de ce procédé méprisant. Récompenses propose cinq très belles images fixes qui se succèdent et offrent la liste des très nombreuses récompenses qu’a obtenues le film. Les bandes-annonces occupent deux minutes des Suppléments. Le disque 2 affiche une image fixe de Clint Eastwood chevauchant côte à côte, cependant que s’égrènent les notes musicales mélancoliques du début et de fin du film. Il propose cinq suppléments. Documentaire sur Impitoyable ( 22’). Les trois principaux acteurs du film ainsi que le scénariste commentent brièvement le film ; puis des scènes ponctuent leurs dires. Ce document tient, d’une certaine façon, du commentaire audio. Mais il est très gênant que les différents points de vue - intéressants - soient si brefs et immédiatement suivis d’extraits qui occupent une part trop grande du documentaire. Les coulisses du film (22’). Le sujet expose l’histoire du film. Des images du tournage, souvent humoristiques (plaisanteries des acteurs, fous rires, bonne humeur). On y apprend, entre autres informations intéressantes, que le film a été tourné dans un ranch d’Alberta au Canada en 1991. De nombreuses anecdotes sur le tournage émaillent, bien évidemment, le document. Documentaire sur Eastwood(16’). Il s’agit de retracer la carrière de l’acteur réalisateur fort de l’expérience de ses trente six rôles au cinéma. Les remarques pertinentes se multiplient et l’on est sensible à la difficulté qui fut la sienne pour se « débarrasser » du personnage de l’Inspecteur Harry, notamment parce qu’il avait accepté de tourner les suites. Ce document s’achève sur sa filmographie disponible.en DVD Warner seulement !! Bonus supplémentaires (1h.51). Ils sont présentés en deux ensembles : « Eastwood par Eastwood » et « Maverick, duel au soleil couchant ». Le premier revient sur la carrière de l’acteur réalisateur et est illustré de nombreux extraits de l’ensemble de ses films. Ce qui complète le documentaire sur Eastwood. Il est d’ailleurs beaucoup plus long et complet, il est divisé en quatre parties. Trois accès sont prévus : par la lecture complète, par le bonus supplémentaire ou par le générique de fin. Le second, divisé en cinq parties, avec les mêmes trois précédents accès, est entièrement consacré à la série télévisée « Maverick » et nous montre un acteur, jeune, au début de sa carrière.
  • Boîtier : le DVD est présenté dans un boîtier cartonné qui renferme un digipack à trois volets. Le volet de gauche propose une encoche qui renferme un livret de pub Warner ; le volet central affiche le visage Morgan Freeman et reçoit le disque 1 ; le volet de droite affiche le visage de Clint Eastwood et reçoit le disque 2. Le fond représente la scène originelle du film (William Munny devant la tombe de sa femme). Le revers du volet de droite détaille longuement et très utilement le détail de chacun des disques. Le boîtier et le digipack offre la même affiche de Clint Eastwood présenté de dos et quatre visages superposés sur un fond de ciel noir. Les quatre mêmes visages de l’affiche du boîtier se retrouvent verticalement sur la gauche du disque 1 sur un fond noir. Le titre s’inscrit en rouge en haut. Les mentions et logos se retrouvent symétriquement à droite. La composition est d’une rare sobriété et fait référence à la nuit dans laquelle disparaît William Munny. Les visages, tels des fantômes surgis du passé, signifient la légende de l’Ouest.



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et plus précisement par le contrat Creative Commons Paternité - Partage des Conditions Initiales à l’Identique Licence France 2.0 de Creative Commons, plus connue sous le nom de "CC-BY-SA".


Droits d'auteur © Henri PHILIBERT-CAILLAT


5. Bande annonce





 
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Contenu sous droits d'auteur — Dernière mise-à-jour : 2016-05-22 11:01:28




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